ATTENTION : CE CARNET EST PRESENTE EN ORDRE CHRONOLOGIQUE INVERSE (les nouvelles les plus fraîches en tête). SI VOUS SOUHAITEZ CONSULTER DANS L'ORDRE DES EVENEMENTS, PARTIR DU BAS. JEUDI 27 SEPTEMBRE 2007 « American Airlines en dessous de tout » Pour notre dernière demi-journée à New-York, nous sommes allés découvrir Brooklyn. En fait, nous avons été un peu déçus, on s’attendait à quelque chose de plus typé… Par contre, il est vrai que les allées résidentielles sont pas mal, bien entourées de verdure et que la promenade avec vue sur Manhattan est bien agréable (quoiqu’un, peu trop bruyante du fait de la circulation routière, en dessous, sur 2 niveaux…). Une chose est sûre, on aurait dit que toutes les nounous du quartier s’étaient donné rendez-vous là, avec leurs poussettes et les petites têtes blondes dont elles s’occupent (ici les nourrices sont quasiment toutes black ou latinos et les enfants blancs)… On en a croisé des dizaines ! Tiens, à propos, on n’a jamais vu autant de poussettes doubles (pour jumeaux la plupart du temps) qu’ici, dans les rues de New-York, c’est fou, ça a même surpris Jérôme !! 
Rapide pique-nique dans Central Park et nous rentrons, pour nous récupérer nos affaires car nous devons aller à l’aéroport. Et comme nous voulons rester fidèles à notre principe du départ, (éviter de succomber à la facilité des taxis car le voyage sera long) nous prendrons le métro. Alors là, on les a bien subies les différences de températures, car arrivés à la station en sueur, forcément la surclim, on la sent ! en plus le changement est digne de celui de Montparnasse (les parisiens comprendront d’autant plus !). On arrive enfin au niveau du check-in qui, chez American Airline (AA)s, n’est en fait qu’une file toutes destinations confondues avec seulement 3 guichets ouverts. Une hôtesse (enfin, censée être une hôtesse), nous accueille avec désinvolture en nous disant que nous ne sommes pas très en avance, ce à quoi nous lui faisons remarquer que nous sommes à 20minutes de la fin du check-in. Elle nous fait signe d’attendre… 15 minutes passent et une autre hôtesse, toujours aussi aimable, vient nous faire la même remarque. Le temps passe et nous commençons à nous impatienter de crainte de rater le vol et bébé ou pas, rien n’y fait on doit faire la queue. C’est enfin notre tour et là, il fallait s’en douter, on nous annonce que nous ne pouvons plus embarquer ! Nous tentons de rester calmes, tout en expliquant notre incompréhension vis-à-vis de cette situation… A quoi servent donc ces soi-disant hôtesses ? En insistant bien, on nous propose de prendre un vol dans quelques minutes pour Dallas, puis un autre pour arriver à Seattle (3heures après l’horaire initial, cad vers minuit soit 3h du mat pour nous). N’ayant pas le choix, nous acceptons et nous partons en courant vers la salle d’embarquement déjà bien remontés contre AA. Bien sûr, le vol est plein et nous nous retrouvons au dernier rang, collés avec Maëlys sur les genoux. ! Et pour continuer dans la série, au bout d’un quart d’heure, le commandant nous annonce que nous sommes en attente de décollage, mais en 34ème position ! sympa, une heure d’attente au sol, sans même que l’on nous propose à boire !! Mais ce n’est pas tout, comme les 3 sièges de l’autre rangée sont vides, nous demandons au steward si nous pouvons nous y installer, pour que Maëlys puisse avoir un peu de place : et là, il nous répond que ce n’est pas possible ! Je repose la question pensant qu’il n’avait pas compris et en insistant par rapport à Maëlys : et bien non, ces places sont pour le personnel, pour qu’il se repose !! On hallucine ! finalement, c’est grâce à l’employée qui assure le service des boissons (ce n’est pas vraiment une hôtesse) qui a insisté auprès du steward, que nous avons pu avoir une place parmi les 3 dispos !Ah quel service ! même la JAT (jugoslavian airline) fait mieux ! Heureusement qu’après tout ça, le vol se passe bien et que nous avons réussi à avoir notre connexion à Dallas! Pour le 2ème vol, ça c’est plutôt bien passé, mais nous sommes arrivés vers 3h du mat pour nous, sous la pluie et dans le froid.. . et pas encore couchés car il nous a fallu récupérer la voiture de loc (un sorte de 4x4, il en est fière Jérôme !) puis trouver un motel… Bref, à 4h du mat on s’est enfin couchés, après avoir longtemps bercé la petite puce, un peu décalée quand même… MERCREDI 26 SEPTEMBRE 2007 « Metropolitan Museum of Art et Harlem »
Le soleil est déjà bien haut lorsque nous sortons pour notre ballade. Qu’à cela ne tienne, nous avons prévu de pique-niquer à Central Park. Le hic c’est que depuis chez Mélissa, en remontant la East 81st on tombe directement sur le Metropolitan Museum of Art (MMA). Etant donné la réputation du musée on se dit qu’on se doit d’y faire au moins un rapide crochet. Maëlys dort encore dans sa poussette et on a bien ½ heure pour voir de quoi il en retourne. Nous sommes restés plus de 3 heures et encore en sabordant certaines collections. Pour faire court, ce musée, qui présente des collections d’art des civilisations et de peinture, est extrêmement bien pourvu et superbement présenté. Un must, un endroit immense où l’on peut passer des jours et des jours tant les objets et les mises en scène sont intéressants.  Dans un tout autre registre nous passons la fin de l’APM à rejoindre, via Central Park, le quartier de Harlem au nord de Manhattan. C’est amusant de voir qu’en l’espace de 2 ou 3 blocs la population change totalement. Tout d’un coup on se retrouve les seuls blancs dans la rue. De gros blacks habillés comme dans les vidéos de rap déambulent, des rastas et autres noirs africains vendent des bibelots dans la rue, les transistors sont au bas de chaque immeuble concurrencés par les sonos à fond des voitures qui passent. La propreté laisse à désirer. Tous les ingrédients d’une série B sauf que côté sécurité il n’y plus vraiment de problème et de nouveaux programmes immobiliers tendent à assainir le quartier. N’empêche on mesure rapidement que le niveau de richesse est bien différent de celui de downtown. Pour ne pas se tromper, un critère suffit aux Etats-Unis : la proportion d’obèses. Dans le pays du Burger à 1$, cela fait des ravages. La nuit va tomber, il est temps de rentrer dans notre ghetto blanc et de passer une dernière soirée avec Mélissa qui tout au long du séjour nous aura reçu comme des rois. 
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 « Jounée complète à vadrouiller à New York » La journée a commencé avec la vraie 1ère bêtise de Maëlys : elle a attrapé sous l’évier, une bouteille neuve, donc pleine, d’huile d’olive et l’a laissée tomber. Je vous laisse deviner la suite... huileuse ! Cela dit, malgré le retard pris pour nettoyer tout ça, nous étions dans le métro, aux alentours de 9h30, direction le ferry pour la Statue de la Liberté en espérant avoir, cette fois, des billets pour la visiter. Malheureusement, aujourd’hui encore, tous les billets avaient déjà été distribués… Quelle déception ! Alors à défaut de mieux, nous prenons le ferry pour aller la voir au moins d’en bas. Une fois sur place, après avoir pris les photos comme il se doit, nous nous promenons aux alentours et arrivons devant la file des visiteurs munis, eux, du fameux sésame. Devant, l’une des gardiennes nous regarde et semble vouloir nous dire quelque chose. On s’approche et là, elle nous demande si nous souhaitons monter visiter la Statue. « yes of course, but we do not have the tickets for that ». Et là, elle nous explique que 2 personnes ont finalement changé d’avis et qu’elle peut donc nous donner leurs tickets ! Si ce n’est pas de la chance ça ?! Maëlys y est-elle pour quelque chose ? Qui sait ? Une chose est sûre, pour l’attente à la file, là, Maëlys ou pas, on a bien dû attendre ¾ d’heure… heureusement que le musée, l’ascension (env. 150 marches) et la vue de la fameuse Statue, en valaient la peine ! La seule chose que nous aurions aimé en plus, c’est de pouvoir monter jusqu’au diadème voir jusqu’à la flamme, mais c’était fermé. Ah, j’oubliais : avant de pouvoir pénétrer à l’intérieur de ce monument, nous avons dû passer un sérieux check-point, enfermer nos sacs dans des casiers et passer sous une arche qui envoyait des jets d’air pour détecter je ne sais quoi (des traces d’explosifs peut-être ?). Ca fait un peu bizarre quand même… Après ça, nous avons repris le ferry pour aller à Ellis Island, la grande structure mise en place lors de la grande vague d’immigration à la fin du 19ème-début 20ème : un vaste musée met en scène et retrace les différentes étapes par lesquelles devaient passer les candidats à l’immigration, l’organisation de cette structure… franchement, c’était très intéressant, ça vaut le coup d’y passer. Une fois retournés à quai, à NY, nous décidons de poursuivre notre visite à pieds, en traversant les quartiers Tribeca, Soho, l’un des endroits les plus trendy, sans oublier the Greenwish village, avec ses rues bien sympathiques, ses pubs et petites boutiques typées (Asie surtout !) et le quartier gay, l’équivalent de notre Marais parisien… C’était bien sympa ! La pause dans un parc elle aussi était bien sympa, ou plutôt bienvenue car il a fait assez lourd aujourd’hui. Ensuite, nous avons remonté la 5ème Avenue avant d’arriver à l’incontournable Empire State Building. Il y avait déjà du monde, mais nous ne voulions pas rater la vue imprenable du haut du 86ème étage (320m). Avant cela, nous avons dû faire la queue assez longuement, passer par des étapes « attrape-touristes » du genre votre photo montage sur fond de buildings (qui vous sera proposée pour la modique somme de 20$ !), mais surtout supporter cette clim, toujours aussi forte. Une fois arrivés en haut, il y a malheureusement beaucoup de monde (les places en 1ères lignes ne s’obtiennent donc pas immédiatement), mais le spectacle en vaut la chandelle : il fait maintiennent nuit, tout est éclairé et là, vous en prenez plein la vue ! On se sent alors tout petit devant ces buildings et autres bâtiments majestueux. Maëlys qui piquait du nez avant de monter est aussi subjuguée par les lumières qu’elle en pousserait les autres personnes pour pouvoir admirer de plus près ! Nous repartons la tête un peu dans les étoiles et comme nous avons déjà beaucoup marché (plus de 8h aujourd’hui !), nous prenons le métro pour rentrer. Nous retrouvons Mélissa et après une douche rapide, nous ressortons pour aller dîner dans un pub américain : au menu hamburger (j’en ai même eu un à la dinde !) et dessert aux pommes, pour recharger les batteries ! Maëlys est toute excitée et goutte à tout, avant de s’endormir (enfin ;-) sur le chemin du retour… La nuit devrait être bonne, enfin on espère car c’est la pleine lune !! LUNDI 24 SEPTEMBRE 2007 « New York - New York » 
Ca y est, cette fois on bien chopé la crève avec leur foutu clim. Pour moi (J) c’est la totale (gorge, nez + fièvre) pour Aline c’est la gorge et Maëlys commence à avoir le nez qui coule. Excellentes conditions pour s’apprêter à marcher des heures sous un soleil de plomb à NY. Donc… on s’autorise une sieste le matin et ne partons en balade que vers 12h00. Incroyable, on est à NY et après ¾ d’heure de marche à la recherche d’un fast-food pour chauffer le repas de la petite, on n’a toujours pas vu le moindre mac-Do ou consorts. Bon, il est vrai que Mélissa habite les quartiers chics près de Madison, Park Avenue et la 5th Av. Il nous faut donc marcher encore un moment. On trouve enfin un fast-food de la chaine Subway. On profite pour commander des sandwichs sans trop comprendre comment ça fonctionne. Après la pause déjeuner dans Central Park on s’engouffre dans le métro. Et là c’est le festival des chocs thermiques : on étouffe dans les stations et en revanche on gèle dans les wagons surclimatisés. Avec ma fièvre je suis tout heureux de sentir le filet d’air gelé qui tombe sur ma nuque. Vraiment du grand n’importe quoi : il y a plus de 10° de différence avec la station. En ville c’est pareil pour tous les magasins ! Quel non sens et quel gaspillage ! Mélissa nous confie qu’à son bureau elle a un chauffage d’appoint pour contrer la clim. Et dire que s’ouvre une conférence à l’ONU sur le climat… Normal que la planète se dérègle. 
Retour à notre visite : nous descendons près du quai d’embarquement pour la Statue de la Liberté. Manque de bol : on peut s’y rendre en ferry mais tous les Pass pour y monter sont partis. On réessayera donc demain même si on sait d’avance qu’à moins de venir à 8h00 du mat., il y a peu d’espoir. A défaut nous entreprenons la visite de Downtown avec Brodway, Wall-Street, Ground Zero où nous n’avons remarqué aucun mémorial hormis quelques éléments dans la chapelle St Paul toute proche. On continue par Chinatown où je vais chez le coupe-tiff puis Little Italy qui sent plus l’attrape touriste qu’autre chose. Une longue après midi de marche où nous avons pu saisir le caractère éminemment vertical de la ville. Même gavés de séries américaines et de reportage, ça reste impressionnant. Retour fatigué, fiévreux mais heureux de la ballade. DIMANCHE 23 SEPTEMBRE 2007 « Plage sous le soleil et arrivée à New York »  Bon c’est vrai que la station balnéaire où nous avons élu domicile pour le week-end n’est sans doute pas la plus belle ni la plus chic, mais ça a le mérite d’avoir une plage, très peu fréquentée en cette fin de saison… et ce matin, le soleil brille, alors on ne va pas faire les difficiles! Mais avant la baignade, on passe rapidement à la pharmacie (ici ce sont de grandes-surfaces avec droguerie beauté etc…) car avec leur clim dans les lieux publics, on a tous les 2 mal à la gorge! Et dire qu’avant de partir, notre médecin nous a fait acheter des tonnes de médocs (3 grosses trousses!) et que l’on a rien pour ça!! Mais bon, cela ne nous a pas empêché de bien profiter de la plage, de s’amuser à faire des pâtés pour Maëlys ni de ramasser des coquillages… Après un pique-nique au bord de l’eau, nous prenons la route, en longeant la côte (où l’on a pu traverser des endroits avec de belles et grandes maisons) pour arriver vers… Big Apple! Et oui, New York! Déjà de loin, cette ville impressionne un peu avec ses hauts buildings! Mélissa, chez qui nous allons loger pendant 4 jours habite Manhattan, en plein cœur de la ville, dans un grand studio typique d’ici avec les escaliers extérieurs, les vitres coulissantes. Certes nous camperons un peu mais son accueil chaleureux fait oublier ce détail… on s’y sent très vite à l’aise et Maëlys la première! Bien que nous avons plus de 3 journées entières pour découvrir la ville, nous ne résistons pas à la tentation de partir à la découverte du coin, après être allés rendre la voiture de loc (que Jérôme n’a pas manqué de photographier, « mais c’est en souvenir » m’a-t-il dit!! ): nous avons donc eu un aperçu de la 5ème, Madisson Avenue, Times Square avec toutes ses lumières et ses écrans géants… Même s’il était un peu tard pour Maëlys, toutes ces illuminations l’ont fascinée! Après presque 2h de marche, nous sommes rentrés et nous sommes régalés avec un bon plat de raviolis italiens, de quoi prendre des forces avant la journée sans doute intense de demain! Ah, une dernière info: La 5ème dent de Maëlys vient de percer!!! SAMEDI 22 SEPTEMBRE 2007 « Plage et baignade sur la côte atlantique » Alors que la météo avait prévu une journée ensoleillée et chaude, nous nous réveillons sous la pluie. Pas l’idéal alors que nous devons justement passer cette journée à la plage. On tente quand même. Direction la côte atlantique à l’est de Philadelphie : Seaside Heights précisément. Sur la carte c’est pas mal placé pour remonter ensuite sur New York et sur Google Earth il n’y a pas l’air d’y avoir trop d’immeubles. Nous arrivons au bout d’une heure et demie, toujours sous la pluie. Le Motel trouvé, on profite du mauvais temps en apportant quelques modifications au blog (vous avez remarqué comme quoi il est maintenant plus sympa ?). La pluie ayant cessé direction la plage. L’eau est bonne (20°) mais le temps toujours couvert par une sorte de brume avec du vent. Puis, en l’espace de 5mn la brume s’en va et le soleil apparaît. Ahhhhhh. Petite soirée tranquille agrémentée par l’inévitable ballade sur le « Pier » qui sur 2 km de long s’apparente à une immense fête foraine avec moultes attractions, snacks, buvettes et autres attrapes-touristes. Le temps est agréable mais ça sent vraiment l’arrière saison avec une foule disparate et certaines boutiques déjà fermées. VENDREDI 21 SEPTEMBRE 2007 « Petite rallonge à Washington puis Philadelphie »  Ce matin nous avions prévu de plier bagages assez tôt et de quitter Washington dans la foulée car nous étions attendus à déjeuner, à 3-4h de là… Sur la route (heureusement pas trop loin !) Jérôme appelle pour confirmer notre venue. Oups, changement de programme, un imprévu de dernière minute contraint notre hôte à annuler… Dommage… Et puis, pas tant que ça, car nous faisons alors demi-tour, direction le National Air & Space Museum, que nous n’avons pu visiter hier, faute de temps, au grand regret de Jérôme. Et bien il avait raison, car contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas forcément un musée qui s’adresse à la gente masculine ! Vraiment, c’est une visite à recommander (pour info, c’est le musée le plus visité au monde !) car, même si certaines présentations mériteraient un peu de rafraîchissement, il y a beaucoup à découvrir ! Les mises en scène, tout comme les nombreux avions et autres engins installés, donnent envie d’en savoir plus et titillent notre imagination ! Et c’est très grand, l’idéal serait donc d’y passer toute une journée ou même d’y aller plusieurs fois ! Seul regret, qu’il n’y ait pas un système de traduction, car certes on comprend l’anglais, mais là, comme c’est un peu technique, ce n’est pas toujours simple, on décroche vite… Mais bon, nous sortons de là enchantés, sans s’être rendus compte du temps passé ! Il est plus de midi, déjà ! Ben puisque l’on est là, autant faire un crochet vers le Capitole, cet immense bâtiment où sont votées les lois... Oh, quelle chaleur dehors, ça contraste avec la « sur »clim des musées et bâtiments officiels qui est quand même bienvenue lorsque l’on marche longtemps en plein soleil ! Nous avons eu de la chance car l’ensemble des tickets pour les visites guidées a été distribuée. Par contre, après s’être renseignés, nous pouvons aller voir la Chambre des représentants et le Sénat, tout en traversant les galeries aux sols tout en marqueterie et luisants… bref, le plus intéressant finalement ! Ca fait tout drôle de se retrouver dans la chambre du Sénat, lors d’une session… Bon d’accord, là, ils n’étaient que très peu et un peu endormis, à écouter un sénateur faire sa présentation, mais bon, c’est impressionnant quand même !! En sortant, l’heure ayant bien tourné, il est grand temps de faire déjeuner Maëlys ! Nous retournons au Musée où il y a un grand… Mac Do (pas d’autre choix dans le coin !!).  Puis, nous quittons vraiment la ville pour arriver à Philadelphie en fin de journée. Les Principaux monuments comme l’Independance Hall, où fut signée l’Indépendance des Etats-Unis, sont fermés, mais de l’extérieur, nous pouvons en apprécier le principal, d’autant plus que Jérôme, qui est déjà venu il y a plusieurs années, n’en garde pas un souvenir exceptionnel… Ce sera tout pour Philadelphie… ah non, encore une chose : un PV de 26$ car nous avions dépassé le temps de stationnement. Hrrrrrrrrrrrrr Allez, il est quand même temps d’aller chercher un motel. Jérôme devient un habitué, il tourne un peu avant de trouver le bon, et celui là est pas mal, pour un très bon prix ! On passe faire deux course pour notre dîner, où Maëlys se fait offrir des p’tits cadeaux par les animatrices qui sont « gaga » devant son sourire coquin « She is so cute », she must be a model, really !! » Ah, le concours Baby Miss, on devrait y penser, vive l’Amérique ! JEUDI 20 SEPTEMBRE 2007 « Washington et le temps des Memorials »  L’avantage à Washington c’est que tous les centres d’intérêt sont regroupés autour du Mall, c’est large bande verte qui va du Capitol au Lincoln Memorial. (3 km entre les deux). Pas besoin donc de voiture puisque tout peut se faire à pied. Pour bien débuter la journée, la première chose à faire à Washington et de comprendre comment fonctionne le système de parking pour les voitures afin d’éviter le PV voir la fourrière. Apparemment c’est simple puisque environ tous les 20 mètres un panneau indique si un emplacement peut être utilisé, quand et pour combien de temps. Autre avantage, la plupart du temps c’est gratuit (sauf à proximité du centre). La difficulté c’est qu’il est interdit de stationner plus de 1heure à 3 heures selon les zones. 1ère question du parisien cartésien (et un peu resquilleur dans l’âme) : mais comment font-ils pour savoir à quelle heure je me suis garé. Pour en avoir le cœur net, direction le poste de police le plus proche. Ma question intrigue… « c’est vrai, comment ils font ? Bah, ils doivent avoir leur système de monitoring ». Me voilà donc bien avancé.C’est donc sereins que nous recherchons la place idéale à côté du Mall. Après avoir un peu tourné sans succès on se rabat sur le parking du Lincoln Memorial : 3 heures gratos, cool. Et nous voilà donc partis pour marcher, marcher et encore marcher. Cela dit les différents memorials qui s’égrènent le long du parc sont assez émouvants : Vietnam avec ses noms gravés sur le marbre noir ; 2ème guerre mondiale inauguré en 2004.On ne manque as de monter en haut du Jefferson Memorial (le grand obélisque) qui culmine à 168m et donne une vue panoramique de la ville. Après 2 opérations « je cours chercher ma voiture pour la déplacer et regagner un crédit temps gratuit), nous remontons le Mall en direction du Capitol (malheureusement fermé) en n’oubliant pas la National Art Gallery. Petit crochet par Union Station puis c’est le retour à la maison via un détour par le quartier pittoresque de Georgetown. Petit dîner tranquille et sympa avec Céline pour échanger nos impressions.  Washington est une ville bien différente des villes américaines ; ici pas de gratte-ciels. On sent en revanche la puissance de l’administration fédérale avec ses immeubles imposants, ses rues propres bloquées à toute autre circulation, ses polices spécifiques, moteur tournant en permanence à l’entrée des bâtiments officiels. Autre particularité : l’administration semble essentiellement blanche puisqu’en centre ville, la communauté noire (70% de la ville) est quasi-absente. MERCREDI 19 SEPTEMBRE 2007 « Découverte de la communauté Amish »  Ah, comme cela fait du bien de dormir profondément ! Il faut dire que là, nous avions un vrai king size Bed (au moins 2m de large) !! En plus, Maëlys a bien redormi après son réveil matinal et le soleil brille... Bref, une journée qui s’annonce bien ! Nous avions d’abord prévu d’aller faire quelques courses au supermarché. Mais, sur le bord du parking, nous voyons une grande maison avec un grand panneau « Original Old Armish Farm». Etrange comme emplacement, mais bon… Nous entrons pour voir et là, la dame à l’accueil nous explique que dans 5 minutes, commence une présentation sur la communauté Amish ainsi que la visite de la 1ère ferme. Nous achetons les billets… Mais, nous qui pensions (sans doute bien naïvement) que ce seraient de Amishs qui nous accueilleraient et qui nous feraient visiter leur ferme, nous avons bien été déçus car il n’en a pas été ainsi. Même s ’il s’agissait bien de la 1ère des animaux en plastique ont été placés ça et là avec juste 3 « vraies » chèvre dans un enclos !.. pas top alors que nous étions à deux pas de fermes en activité . Et même frustrant pour Maëlys qui est de plus en plus attentive aux animaux ! Cela dit, il faut reconnaître que même si toute la visite était en anglais (of course !!), cela nous a permis d’apprendre pas mal de chose sur cette communauté dont le mode de vie est bien en décalage avec le nôtre, à ceci près que les Amishs d’aujourd’hui ont aussi fait évoluer leurs habitudes, contraints ou non : par exemple, leurs carrioles sont maintenant équipées de signaux lumineux pour être repérables sur les route (l’inverse serait bien dangereux). Oui, par ce qu’après notre visite décevante, nous sommes allés sur les routes de campagne, et nous en avons vu des Amishs, dans leurs carrioles, labourant les champs, étendant le linge… Et donc forcément, nous avons vu certaines de leurs grandes fermes. Tiens, la question du jour : « Comment reconnaît-on qu’une ferme appartient à des Amish ? Pour ma part, j’aurai répondu en regardant le linge sécher, étant donné les tenues similaires chez les Amish pour les femmes et celles pour les hommes. Ou bien en regardant les stores (toujours en toile vert foncé chez eux). Jérôme, lui, aurait regardé s’il y a ou non une ou des voitures devant la ferme - quoi que nous ayons vu des Amish (notamment une maman, style Mme Ingals, et ses petites filles à croquer !) en voitures !!;-)  Ce qui nous a aussi bien plu, c’était l’une de leurs petites écoles (une maisonnette avec une seule classe) juste au moment où les écoliers sortaient, les garçons avec leurs bretelles et leur chapeau de paille, les fillettes avec leur petites robes tablier et leurs cheveux attachés avec des tresses remontées sur la tête…. Trop mignon !! Après avoir bien sillonné les routes et pris en cachette quelques photos, nous avons repris le chemin de l’autoroute pour rejoindre Washington où nous étions attendus par Céline (la sœur d’Annick, bref indirectement de la famille d’Aline) et un bon ami à elle, François, où nous sommes arrivées en tout début de soirée… Quel plaisir après avoir pas mal roulé, d’être ainsi accueillis dans un appart mignon et très chaleureux (Céline a, en plus, insisté pour nous laisser sa chambre !). Avec une bonne bière (hein Jérôme ?) et un p’tit dîner bien sympa, quoi de mieux pour faire connaissance et pour bien finir la journée ??? MARDI 18 SEPTEMBRE 2007 « Route via les "Finger lakes" vers le pays Amish » 
Beaucoup de route aujourd’hui (560km) pour aller de Rochester sur le lac Ontario à Lancaster en Pensylvanie en plein pays Amish. En route nous quittons rapidement la « highway » pour couper à travers les comtés des « Finger lakes ». Il s’agit d’un ensemble de lacs dont la particularité est d’être à la fois très étroits (1 à 3 km) et très longs (50 à 80 km). Mais leur principal intérêt est surtout d’être une terre de vignobles. Aussi, arrêt obligatoire à Watkins Glen sur les bords du lac à la maison du vin. Une dégustation s’impose. Je (Jérôme) teste un Chardonnay (c’est du blanc pour les incultes) : trop jeune et acide. Je persévère et demande quelque chose de plus « sweet ». C’est beaucoup mieux. A noter qu’ils ne s’embarrassent pas des droits et marques puisque que sont en vente des vins locaux à l’appellation « Sauterne (sans s) » ou encore « Champagne ». Il est un temps où l’on débaptisait les « French fries » mais ils n’ont pas touché aux fondamentaux. 
Après cette étape bucolique en route pour Lancaster en pays Amish que nous atteignons en soirée. Pour ceux qui ne souviennent pas de « Witness », c’est le pays des teutons qui roulent en charrette et s’éclairent à la bougie. Aucun risque de les voir à Lancaster car c’est une ville trop urbanisée pour eux. Comme ils ne sont pas venus à nous ce soir, nous tâcherons demain de les apercevoir dans ce qui semble être d’après les brochures de l’office de tourisme, une réserve d’indiens pour touristes en goguette. Dîner chez Friendlie’s où Maëlys s’est fait un plaisir de foutre en l’air tout ce qu’il y avait sur la table.
LUNDI 17 SEPTEMBRE 2007 « Les chutes (bis) et Welcome to the USA… » 
Bon, c’est vrai que ce matin, nous avons traîné un peu, fatigués peut-être ? En même temps, il nous fallait bien rattraper notre retard sur internet.. Mais avant de partir, nous sommes retournés voir les chutes… Et nous avons bien fait, car en plein jour et sous le soleil, c’est encore autre chose ! Dernière balade et séance photos au Canada, sans oublier le passage au dutyfree pour liquider les derniers dollars canadiens et nous franchissons le pont nous menant vers la frontière des USA. Ayant entendu pas mal d’histoires aberrantes sur l’attitude des douaniers (demandez à Jérôme ce qu’il en pense !!), nous étions assez curieux limite légèrement inquiets sur le temps d’attente, la nécessité de tout déballer… d’autant plus que c’était l’heure de déjeuner pour Maëlys. Arrivés au poste de douane, nous avons d’abord droit à une première série de questions posées très sèchement : « où allez vous ?... combien de temps ?... pourquoi ?... comment ? etc… Puis, on nous demande de nous garer et de nous rendre dans un bureau à l’étage. On s’exécute et une fois en haut, voyant déjà du monde attendre et une TV pour faire patienter, on s’est dit qu’on en aurait pour un bon moment. Finalement, est-ce l’effet Maëlys (?) en tous cas, on nous a fait passer avant les autres !,Nous voilà alors devant un box, où nous passons un autre interrogatoire. Il leur faut absolument une adresse aux US. Bien que nous ayons prévu de passer chez Mélissa à New York et Céline à Washington, nous n’avons pas encore leurs adresses… Au final, nos billets d’avion prouvant que nous quitterons bien le territoire suffisent. Cela ne nous a pourtant pas exemptés de l’attestation écrite, de la prise d’empruntes digitales ni même de la photo… Bref, un vrai flicage ! Heureusement que Maëlys faisait des sourires et autres mimiques à l’agent, cela l’a un peu déridé ! Et, enfin, nous récupérons nos passeports, mais en nous acquittant de 19$, Welcooome ! 
Nous entrons donc aux US, (ce pays qui fait l’objet de tant de rêves et d’espérance pour beaucoup ! ) /mais avec une certaine déception, car les alentours des chutes ici, donnent une légère impression de laisser-aller, c’est un peu tristounet, surtout comparé à l’attirail d’hôtels, d’attractions et de magasins qui accueille les visiteurs du côté canadien. Mais bon, il y a quand même un vaste parc et un chemin qui longent les chutes que l’on peut voir de plus près. Après un rapide casse-croute, nous sommes allés sur une sorte d’esplanade pour voir l’ensemble de plus haut, puis descendus sur le bord des rochers au pied de l’une des chutes où un brumisateur naturel vient ainsi vous chatouiller… Très agréable lorsqu’il fait beau ! Jérôme a même fait la totale, en prenant le bateau(Maid of the Mist) qui vous amène au plus près des chutes. Heureusement qu’un poncho en plastique est fourni/, car l’arrosage est plus que garanti ! Il en est 9toutefois revenu enchanté ! Nous poursuivons notre balade jusqu’à 18h avant de prendre la route, direction Buffalo (pensée émue pour Nicolas et Laurent, qui se reconnaitront !)… Arrêt en chemin dans un motel, d’une grande chaîne cette fois et pour changer du pique-nique, nous sommes allés dîner dans un resto de la zone commerciale. Le cadre est assez chaleureux et surtout bien typique d’ici, un air de déjà vu… ah oui, sans doute dans les films made in USA !
|